EDITO

VERS UN AVÈNEMENT DE DOUCEUR...

Entre le commencement studieux de l’année scolaire et le commencement festif de l’année civile, voici, souvent inaperçu, le commencement discret de l’année liturgique. En une sorte de condensation intense, le temps de l’Avent rassemble en ses quatre brèves semaines toute l’attente du Premier Testament, qui oriente Israël vers la venue du Messie, et toute l’attente eschatologique de l’Église, qui oriente l’histoire universelle vers le retour du Seigneur. Tout le passé et tout l’avenir. L’Avent nous conduit vers un « avènement de douceur » : aux jours du roi Hérode, à Bethléem de Judée, il est arrivé quelque chose au temps des hommes. La liturgie offre trois mots pour en approcher le mystère : veiller, attendre, espérer. Veiller. Nous postons des « vigiles » devant nos banques, nous mettons « en veille » nos ordinateurs. Mais qui postera un vigile au seuil de notre cœur ? Qui mettra notre cœur en veille, prêt à répondre au premier signe de Dieu ? Attendre. Saurons-nous encore attendre, quand la mondialisation nous offre des oranges en plein été et des fraises en plein hiver ? Espérer. Nous connaissons bien l’espoir, qui mobilise nos énergies et ouvre l’avenir à nos projets. Veiller, attendre, espérer : trois manières de convertir le temps. C’est-à-dire de nous laisser convertir jusqu’à la racine de notre être, jusqu’à cette durée intérieure qui est la trame concrète de notre vie, son orientation, son rythme.

 

 

 

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